Étiquette : Crime
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51. Ce qu’on met entre nous deux
— Qu’est-ce tu prends? — Le Club, viande brune, avec les frites. — Tellement cliché. — Toi Rizz? Tu prends quoi? — Le spaghet’ à viande. Chris releva la tête, l’observa. — Tu me niaises? — Quoi? — Pis tu me traites de cliché?
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50. Le dernier métro
Après quelques minutes, il releva la tête et la regarda. — J’sais que vous êtes pas au téléphone pour de vrai. Elle roula des yeux. Puis remit le téléphone dans sa sacoche. — Tu devrais quand même avoir compris que j’ai pas tellement envie de te parler. Il haussa les sourcils, puis les épaules.
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49. La forme de la lune
— T’es en retard Rizzo. — En retard? Je pensais que le temps n’existait plus pour toi? — C’est ça la différence entre toi et moi mon bel italien.
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41. Ce que l’argent achète en silence
Un petit grincement se fit entendre, confirmant que la table à roulettes avançait. Un technicien apparut alors de l’autre côté, poussant la table sur laquelle un corps couvert d’un drap blanc gisait.
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40. La chaleur qui ne pardonne pas
Maude se tenait debout, sur le bord de la route, là où l’asphalte laisse place au gravier. Impassible, elle regardait droit devant. Cigarette entre le majeur et l’index.
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39. Descendre pour se cacher
Le crépitement des bûches dans le foyer n’était pas assez fort pour se distinguer à travers les rires et la voix portante de Chris qui racontait des histoires autour du feu.
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38. Nager sans aller nulle part
Son corps filait à mi-chemin sous et à la surface de l’eau. Un poisson cherchant un peu d’air en avançant tel une torpille.
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37. Le calme qui précède
Elle était méconnaissable — son visage tuméfié, boursouflé, cicatrisé, bleu-mauve d’ecchymoses. Les médecins l’avaient plongée dans un coma artificiel, le temps que son corps se répare.
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34. Le sang et le reste
Il était étendu sur le dos, sur un petit chemin de gravier derrière un entrepôt désaffecté. La scène était éclairée par de gros spots ; les lumières rouges et bleues des gyrophares venaient altérer la perception des couleurs.
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31 – Survivre à soi-même
La poignée tourna, puis la porte s’ouvrit. Si l’ambiance extérieure était froide et sombre, dans l’embrasure de la porte, c’est la lumière chaleureuse qui vint découper la silhouette