Étiquette : Mort

  • 51. Ce qu’on met entre nous deux

    51. Ce qu’on met entre nous deux

    — Qu’est-ce tu prends? — Le Club, viande brune, avec les frites. — Tellement cliché. — Toi Rizz? Tu prends quoi? — Le spaghet’ à viande. Chris releva la tête, l’observa. — Tu me niaises? — Quoi? — Pis tu me traites de cliché?

  • 50. Le dernier métro

    50. Le dernier métro

    Après quelques minutes, il releva la tête et la regarda. — J’sais que vous êtes pas au téléphone pour de vrai. Elle roula des yeux. Puis remit le téléphone dans sa sacoche. — Tu devrais quand même avoir compris que j’ai pas tellement envie de te parler. Il haussa les sourcils, puis les épaules.

  • 49. La forme de la lune

    49. La forme de la lune

    — T’es en retard Rizzo. — En retard? Je pensais que le temps n’existait plus pour toi? — C’est ça la différence entre toi et moi mon bel italien.

  • 44. Poussière sur les bottes propres

    44. Poussière sur les bottes propres

    Antoine regarda autour de lui. Le lieu était vraisemblablement abandonné depuis quelques années. Outre le désordre, ce qui le frappa fut la quantité de poussière.

  • 41. Ce que l’argent achète en silence

    41. Ce que l’argent achète en silence

    Un petit grincement se fit entendre, confirmant que la table à roulettes avançait. Un technicien apparut alors de l’autre côté, poussant la table sur laquelle un corps couvert d’un drap blanc gisait.

  • 38. Nager sans aller nulle part

    38. Nager sans aller nulle part

    Son corps filait à mi-chemin sous et à la surface de l’eau. Un poisson cherchant un peu d’air en avançant tel une torpille.

  • 37. Le calme qui précède

    37. Le calme qui précède

    Elle était méconnaissable — son visage tuméfié, boursouflé, cicatrisé, bleu-mauve d’ecchymoses. Les médecins l’avaient plongée dans un coma artificiel, le temps que son corps se répare.

  • 34. Le sang et le reste

    34. Le sang et le reste

    Il était étendu sur le dos, sur un petit chemin de gravier derrière un entrepôt désaffecté. La scène était éclairée par de gros spots ; les lumières rouges et bleues des gyrophares venaient altérer la perception des couleurs.

  • 30. Peindre sur du vide

    30. Peindre sur du vide

    Claudine était seule, nue, en plein milieu de son salon, AirPods dans les oreilles. Elle se tenait debout devant une toile. Pinceau à la main, elle y allait de grands gestes.

  • 24. Ce que la nuit rend visible

    24. Ce que la nuit rend visible

    Sarah était assise sur un bloc de béton, cigarette entre les lèvres. Elle l’observait. À sa droite, il y avait une petite glacière, base blanche, couvercle rouge.